A) C'est fucking impossible de trouver des livres en portugais à Montréal.
B) Si je me les fait livrer du Brésil, ça coûte genre quarante Reais de port et manutention.
C) La lumière du soleil en fin d'après-midi, qui frappe sur le Château St-Ambroise, c'est fucking beau.
D) J'aime bien Marie-Pierre Arthur. Elle parle un peu trop d'étoiles, mais son disque est tout de même excellent.
E) TRUE BLOOD, c'est tellement mauvais que je suis addict.
F) Il y a des tounes brésiliennes sur mon Ipod qui me font me dire, si j'apprenais pas le portugais, est-ce que j'écouterais ça?
G) L'autre jour, je suis allé chez Beatriz et dans son appart ils ont un SHAMWOW. Mais c'est même pas un vrai. C'est genre un SHAMCOOL, ou une autre imitation.
H) Quand je fais des chest-lifts, j'évite consciemment de regarder mes bras, histoire de ne pas me paraître vaniteux.
I) Fucking cigarette de marde.
J) DE PÈRE EN FLIC, c'est vraiment poche. Louis-José Houde est une des personnes les plus drôles que je connaisse, mais il est absolument incapable de jouer une scène émotive. C'est incroyable au sens premier du terme.
K) Mon petit frère et moi, on aime lire au parc Émilie-Gamelin après une virée au Archambault. Lui, il lit des mangas, moi je lis Steven Millhauser.
L) Steven Millhauser, c'est vraiment un grand romancier américain dans la plus pure tradition. Je te le recommande. Exemple d'un de ses titres : EDWIN MULLHOUSE; THE LIFE AND DEATH OF AN AMERCICAN WRITER, 1943-1954; BY JEFFREY CARTWRIGHT.
M) T'as bien lu les dates juste-là?
N) Faut que j'apprenne l'espagnol maintenant. Je sais qu'ils rient comme ça: Jajajajajajaja.
O) En portugais c'est comme ça: Rsrsrsrsrsrsrsrsrs. Et les brésiliens écrivent "wow' de même: "uau". Tenho que rir. Moi je ris de même: Hahahahahahahaha.
P) Les boomers en arrière de chez-moi ont un balcon vraiment plus nice que le mien.
Q) Parasol et tout. Boîtes à fleur. Chaises, quoi, capitonnées?
R) Citation de Clarice Lispector: "Quem já não se perguntou: sou um monstro ou isto é ser uma pessoa?" En anglais: Who didn't ask himself that question: am I a monster or is this what it means to be a person? (A HORA DA ESTRELA, 1977)
S) Samedi, j'ai un "party jeans", chez Will. J'ai trouvé le meilleur coat jeans du monde. Parasuco, baby.
T) Des fois, je pense à l'horizon pis je me dis, criss c'est loin c't'affaire-là.
U) Ouais, bon. Pas tout le temps.
V) Quand l'optométriste se penche sur moi et qu'elle m'examine les prunelles avec sa grosse machine et qu'elle me dit de regarder droit devant, est-ce que je dois lui regarder dans le décolleté? Je veux dire.
X) Je me retiens en estie pour ne pas faire un commentaire pseudo métalangagier sur ma liste alphabétique.
Y) À la: Eille, t'approche de la fin toi-là.
Z) Tu vois le genre.
D) Je l'ai vue en première partie de PatWat à Sherbrooke et on a couru au lobby acheter son disque. Finalement, je lui souhaite une dépression majeure, un deuil incommensurable ou un accoutumance quelconque : non pas par méchanceté mais parce que ça manque d'écorchage son affaire. C'est une coche trop heureux pour que sa voix ressorte vraiment...
RépondreSupprimerR) Bon, dans ton cas, c'est une citation de Lispector et pas, mettons, Faulkner, mais toujours est-il que j'ai trouvé une citation l'autre jour sur la lit. américaine qui disait: "American literature is a series of monsters".
So much for being a person, then.
eu rio: hahaha, ou hehehe, ou hihihi ou huahuauha (este último para gargalhadas).
RépondreSupprimervc tem muito o que aprender ainda! Não generalise, as interjeições na internet não são patentes norte-americanas (e eu não estpu falando só dos EUA) ;o)
... e 40 reais para entregar aqui? vindo da minha terra?? Não é nada! 20 doletas!! No final ainda sai mais barato do que comprar um livro francófono aqui. Larga mão de ser mão-de-vaca!
On rie jajaja o jejeje o jijiji...Mais j'ai trouvé que Père Noël rie toujours jojojo. Pour quoi la faisons de rire change si la rire même ne change pas?
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