mercredi 16 mars 2011

Billet en point-par-point qui a pris forme vers 12h26

  • C'est-tu moi ou y a comme un âge pour triper sur Milan Kundera? Genre, tu peux-tu arriver dans un party à trente ans pis dire fuck man, je viens de lire un livre m-a-l-a-d-e! ça s'appelle L'INSOUTENABLE LÉGÈRETÉ DE L'ÊTRE! Ça parle de marde pis de Nieutcheze pis de Jésus?

  • On dirait que t'es comme supposé avoir lu ça à dix-neuf ans, sinon c'est barré. C'est comme Daniel Pennac, ou Alexandre Jardin, je veux dire, man, LE ZÈBRE!! Débile!

  • Avez-vous vu le reportage de LA FACTURE, sur les droits d'auteur des photos? Freakant. Moi qui pige sur google images sans arrêt, je pense que je vais me tenir tranquille. Déjà que je m'étais fait chicané (à juste titre), par Mario Jean, l'auteur de la photographie d'entête de Saint-Henri, pour avoir omis de signaler son origine.

  • La dernière phrase de ce paragraphe est une anacoluthe. Dans un livre de Flaubert, il y aurait eu une parenthèse en fin de phrase, comme ceci: (l'origine de la photo, pas celle de Mario).

  • Y a fallu que j'aille vérifier le genre du mot "origine" là-dessus, j'étais comme pu sûr.

  • J'ai finalement acheté un KINDLE, avec lequel j'ai déjà bien du plaisir. J'ai téléchargé un livre d'histoire littéraire américaine pour 19,99$ et un classique de la littérature brésilienne, en portugais oui monsieur, pour seulement 0,99$. Muito legal.

  • Parlant de portugais, ouch!, je suis rouillé à l'oral. Je suis allé prendre un café avec mon ami Adolpho hier et criss que j'ai de la misère à faire des phrases complètes. Il m'a même niaisé un peu en se mettant à parler aussi lentement qu'un retardé... On-tém e-oouu ass-is----tchi um booomm fi--oouuu-meeee...  

27 commentaires:

  1. c'est tu moi ou Kundera est sur-estimé?

    (je viens certainement d'initier un lancer de tomates moi là...)

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  2. Moi je pense que Kundera tu peux juste commencer à avouer que tu l'aimes pas à partir de la mi-vingtaine, parce qu'avant ça c'est dangereux pour ta sécurité. Je me souviens d'un party où trois gars de vingt ans qui étudiaient en communications ont pété une bouteille de bière sur une table pour me convaincre que L'insoutenable légèreté, crisse, ÇA CHANGE UNE VIE.
    (/tranche de vie)

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  3. C'est tu moi où tu peux pas avouer non plus à une clique d'étudiants en littérature de 25 ans et plus que lire L'insoutenable légèreté de l'être à l'âge adulte est plus intéressant que lire bon nombre de blogs écrits par des étudiants en littérature de 25 ans et plus? Autrement dit, peut-on vraiment avouer sans se faire ramener à l'ordre que, souvent, les blogs de lettrés sont soporifiques à mort? (Je ne veux pas non plus généraliser; certains sont très bien comme celui de feu Tatoo).

    Non mais franchement... Ça sert à quoi de se demander s'il y a un âge pour lire L'insoutenable légèreté de l'être, bordel? Tant qu'à y être, pourquoi ne pas gloser à propos des livres qu'il vaut mieux lire le jour et des livres qu'il vaut mieux lire la nuit? (Marie-Claude, la femme conne de service dans L'insoutenable, soutient que certains livres sont diurnes et d'autres nocturnes, rappelez-vous!). Ce n'est pas non plus comme s'il y avait une "forme littéraire" derrière tout ça pour "compenser" l'absence de sens et convaincre que l'objet véritable de toutes ces inepties est l'écriture elle-même...

    Qui peut prétendre, honnêtement, qu'étaler ses "tranches de vie" et prendre plaisir, jour après jour, à lire celles des autres est plus intéressant que lire Kundera? (Que je n'aime pas particulièrement, soit dit en passant). Qu'apporte tout ce badinage? Du divertissement? De la cohésion sociale?

    Ce n'est pas que je n'aime pas ton blogue, Clarence L'inspecteur, je lui laisse une chance; j'aime quelques-uns de tes billets, mais, parfois, je t'avoue que j'y cherche la petite étincelle, le petit quelque chose qui ne me donnerait pas l'impression d'avoir à débroussailler toute une jungle pour trouver du bon à me mettre sous la dent.

    D'un étudiant en littérature un peu baveux qui, pour l'instant, restera anonyme (ou se fera appeler "Grandes dents") pour ne pas se faire cribler de balles verbales!

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  4. @Anonyme: Mais oui, mais oui, tout ça est éminemment soporifique, bien sûr, personne ne prétend le contraire et personne non plus n'a la prétention de dire que son blogue, qu'il soit "littéraire" ou non, est "toujours" intéressant et pertinent. Par contre, je suis fier de certains billets que j'ai écrit depuis le temps où je tiens cet espace, qui m'ont aidé à réfléchir sur ma pratique et blablabla. Mais comme chaque sait, c'est souvent lorsqu'on écrit des niaiseries que les gens réagissent, et soyons honnête, une des raisons pour lesquelles on continue à bloguer, c'est bien les réactions.

    La différence entre toi et moi, c'est que, comme je tripe énormément sur la blogosphère en tant que principe d'échange et lieu communautaire, personnellement je n'ai pas besoin d'aimer tout ce qu'un blogueur "fait" pour le respecter et avoir envie d'échanger avec lui. Tattoo est un bon exemple, lui que je n'ai jamais vraiment lu mais avec qui j'ai de cools discussions ailleurs, sur les blogues des autres (on n'écrit pas du tout de la même façon lui et moi, mais on est d'accord sur bien des trucs, il me commente rarement, sinon jamais, et je crois que j'ai laissé un seul message sur son blogue).

    Là où ton intervention est plus "parallèle" qu'argumentative à la question que je posais au début de ce billet, c'est quand tu demandes en quoi lire et écrire des tranches de vies banales pourrait être plus intéressant que de lire Kundera. D'après-moi, ça fait preuve d'une mauvaise compréhension de ta part de choses qui ne sont pas du tout exclusives: lire Kundera est bien plus "intéressant" que de lire des tranches de vies au même niveau que d'écouter un film de Bergman est plus "intéressant" que d'écouter un souper presque parfait. Mais ça ne m'empêche pas de faire les deux et de les apprécier autant.

    Et pour répondre à ta question, en effet, il me semble bien que tout ce badinage apporte à la fois:
    1-Du divertissement.
    2-De la cohésion sociale (à une petite échelle certes, mais tout de même).

    Merci pour ton intervention, ça permets de débattre.

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  5. @Ma mère: Je ne sais pas s'il est surestimé, mais sache que j'aurais très bien pu être un de ces jeunes hommes de vingt ans qui pétaient des bouteilles de bières pour convaincre le monde qu'il change des vies, Kundera, COMPRIS?... comme dans la tranche de vie racontée par Amélie.

    @Amélie: Tranche de vie absolument savoureuse, soit dit en passant.

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  6. @Amélie: Moi qui voulait remettre Crayon d'ardoise et pattes de mouches dans mon blogroll, vu qu'on dirait que tu as décidé de le fournir de façon plus régulière, voilà qu'on me dit que l'accès est restreint... Comment on fait pour être invité à lire?

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  7. Clarence,

    Désolé pour mon message garroché impulsivement. Malgré ce que j'ai pu dire, mes propos n'étaient pas particulièrement dirigés contre ton blog. C'est juste qu'il m'arrive à l'occasion d'en avoir ras-le-bol de la prééminence du divertissement et du commentaire social, partout, partout, partout, même sous la plume de gens qui réfléchissent et s'intéressent à la littérature, à l'écriture. C'est pas comme s'il y avait, a priori, trop de place faite aux idées par les temps qui courent...

    Je te remercie également pour ton commentaire.

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  8. Entéka mon DannyBoy, j'en connais une couple (prononcé avec l'accent anglais, genre "koupeul") qui ne seraient pas d'accord avec toi à McGill quant à Kundera. Perso, je n'ai pas honte de dire qu'à 25 ans, je trippe encore autant sur son oeuvre qu'à 18... probablement pour ça que, contre toute apparence, je suis véritablement une mcgillienne dans l'âme.
    Pour moi, le roman de Kundera est le roman à l'état pur. Pour parler métaphoriquement et avoir l'air intelligente, le roman de Kundera est comme le bocal de grains de café dans lequel les nez en parfumerie se plongent le sniffeux entre chaque essence; il efface les traces de ce qu'on vient de lire et nous permet d'apprécier pleinement l'oeuvre qui suit.

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  9. J'adore Kundera, j'ai 28 ans et je suis uqamienne!

    S.D.

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  10. si je peux préciser (parano que je suis) que l'Anonyme de ce billet, "Grandes dents" n'est pas moi, son genre d'intervention justifie à mon sens de laisser activée l'option "Anonyme" dans les commentaires...

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  11. @tous: Ok... soyons clairs... Loin de moi l'idée de prétendre que Kundera c'est pas bon. C'est génial Kundera. Tout ce que je voulais dire, c'est que c'est le genre d'écrivain qui fait particulièrement triper quand on le découvre à 18 ou 19 ans. Je l'ai moi-même cité dans mon mémoire d'uqamien (que j'ai écrit à 28 ans). Je suis encore presque totalement sous l'emprise de sa conception du roman et je m'en réclame.

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  12. @Je-Me-Moi: Pourquoi il faudrait seulement "s'identifier" quand on a quelque chose qui va dans le sens du poil de l'auteur à dire? Il me semble que c'est aussi important de s'assumer quand on fait le genre d'intervention d'Anonyme que quand on écrit un message plus "gentil".

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  13. Faut croire que Kundera est malgré tout apprécié dans les hautes sphères de l'Académie... Il sera parmi les rares écrivains à avoir ses oeuvres complètes dans la Pléiade de son vivant.

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  14. je vois deux fils de discussion, là. Un seul m'intéresse vraiment (pcq je crois que Clarence a le droit de dire ce qu'il veut de Kundera sans qu’on lui rappelle que chaque fois que quelqu’un dit qu’il ne croit pas au petit Jésus il y a un ange au ciel qui pleure. (Ou qui meurt, chai pu.)
    Maintenant, t’as qu’à dire sur FaceBook que tu trouves Arcade Fire Poche et tout de suite oh, que de cordes sensibles qui se mettent à vibrer ! On dirait un séisme dans le monde des idées. Ou une commotion dans le monde du sport. Une émeute après que le Canadien ait gagné la coupe Stanley. Une explosion nucléaire dans le verre d’eau du royaume indiscutable du goût. Que de tollés, que d’âmes remuées en leurs tréfonds au point qu’elles doutent de s’en remettre à jamais d’avoir lu quelque part qu’on ne pensait pas comme eux. Pensez : voir ainsi les certitudes absolues de votre adolescence anéantie à coups de pieds mérite au moins riposte.
    Oh come on now. Sissies. Faggots. Mamas boys. You miss yo mama, boy ? Go weep in you mama lap, yo. Puh baby yo. Yo no made fo da wol’d o’ da street o’ ideas, yo ; dah wol’ o’ ideas no made for pussies like you. You muthafuckinniggah. Maybe you should play with yo’ mama, ‘cuz you aint no breakin’ no bottle on no table to impress me, yo, but to impress yoself only, bro.
    @ Croutton: ??? Je ne vous l'ai pas fait dire. Il y a des intervenants dans les blogues qui préfèrent conserver leur anonymat ou qui ne veulent pas se payer le trouble de s'ouvrir un compte google et s'inventer une adresse et un pseudo bidons pour s’accorder de commenter ce qu’ils veulent commenter. La fonction "Anonyme" attire le spam mais elle permet à d'autres de s'exprimer sans avoir à remplir des formulaires, et je trouve ça plutôt sain. Pis un pseudo, c'est quand même pas assumer complètement ce qu'on dit non plus! C'est juste une façon personnalisée de signer "Anonyme" (qui est le "Mr Smith" des pseudos, c'est tout.)
    @ Anonyme-grandes-dents, maintenant = pensez pas que le blogue a inventé l'insignifiante "tranche de vie" comme mode d'expression. Autrefois, cela s'appelait un "Journal personnel", ce qui au moins préservait à nos confidences météorologiques ("Cher journal, seul ami, je viens de manger un œuf à la coque..." / ou, version plus corsée: « je suçai le bouton d'Adolphine tandis que Roger me prenait par derrière...") un peu de vie privée. Le Blogue favorise leur diffusion d'autant plus qu'on devient addict à la longue aux commentaires et que ça encourage à continuer dans la même vague régressive qui n’évolue pas. Tenez un blogue de cul avec descriptions graphiques à faire mouiller/bander et vos lecteurs/trices vous feront bientôt régulièrement des avances en vous demandant vos coordonnées = une aubaine! (Et je ne blague pas, j’en ai vu.)
    Clarence n'a pas tort quand il dit que l'effet de communauté (quoique souvent restreint) est effectif : comme dans tout ce qui est Web, le kinky sex est le baromètre des tendances de fond et je crois qu’on a encore rien vu.
    Tout ça ne fait au fond que modifier un peu le paradigme d'un mode d'écriture autrefois privé (dont la nature fondamentale est peut-être surtout d'être compulsive et assez paresseuse) qui, grâce à sa diffusion semi-publique, trouve un mode de légitimité, et trouve plus facilement à se justifier puisqu’elle peut recruter des reconnaissances. Le marché des carnets vendus avec leurs petits cadenas et leurs clés — sorte d’invite symbolique à raconter ses secrets-secrets) est sans doute le premier touché. Ainsi va la blogueréalité.
    Kudos !

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  15. @Je @Me et @Moi: Impressionnant!

    Juste une chose, je suis assez d'accord avec Croutton sur les Anonymes... On est pas obligé de s'ouvrir un compte google pour signer son commentaire. Je le démontrerai à l'instant. Et la signature, bien qu'elle soit pseudonymique, assure au moins à l'administrateur du blogue qu'il parle à une même personne plusieurs fois (si cette personne revient, s'entend).

    Le pseudonyme, c'est l'anonymat, pas la fonction anonyme de Blogger...

    Signé: Clarence L'inspecteur

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  16. Même pas vrai!!!!! Ton portugais est impecable!! (et tu m'as fait sembler méchant rsrsrs)

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  17. C'est vrai qu'on a eu des échanges intéressants... mais pas sur nos sites respectifs. Je me rappelle juste qu'une fois tu m'as un peu remis à ma place alors que je débitais sur mon blogue des énormités et des généralités sur la communauté littéraire universitaire. Et t'as bien fait, ma foi.

    Kundera, Kundera, Kundera... Ok, Kundera est génial. Mais Kundera, avouons-le donc, est parfois fucking pédant itou. Non? Mais bon... Kundera, c'est l'Alpha et l'Oméga. Tu touches pas à ça. Prosternons-nous devant Saint Kundera!

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  18. bouhahah! nooon!

    ok alors, combien d'anonymes ont signé des commentaires anonymes dans mon dernier billet?

    Et Croutton, c'est ton je, ton me ou ton moi ou encore quelqu'un d'autre?

    *?%#%!!!!???

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  19. et puis fuck all. Whatever.

    La blogosphère n'est jamais plus grosse qu'une polyvalente, et encore. Comme Montréal n'est qu'un gros cégep.

    Je ne devrais plus jamais commenter rien; le meilleur piège à cons pour des comme moi sont ceux qui sollicitent des réponses savantes; je sais de quoi je parle.

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  20. (et comme on est entre nous ça ne me gêne pas de le dire)

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  21. Bon, après-coup, pardon, hein — 

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  22. P.-S. Mon message étant signé "Grandes dents", je considère qu'il n'était pas complètement anonyme! Pas plus anonyme, en tout cas, que s'il avait été signé avec mon "véritable" nom de compte. (Merci Je-me-moi)

    Au moins mon intervention aura suscité des réponses intéressantes! Comme quoi vaut mieux s'indigner un peu parfois que d'y aller simplement de sa "tranche de vie".

    C'est tout!

    Grandes Dents

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  23. ah oui, plutôt d'accord.

    enfin, signé ou pas, les envois "anonymes" sont quand même signés par leur style et leur message.

    Comparons par exemple un message anonyme écrit en mandarin comportant des liens pour la vente en ligne de pneus usagés et ce qui s'appelle un commentaire cohérent...

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  24. Allo, je réagis vraiment tardivement, mais non, je ne suis pas un avatar de Clarence! Croutton/Crouttie (ça dépend de mon humeur) est mon réel surnom dans la "vraie" vie (ça fait bizarre d'écrire ça). Je viens d'abolir le mur du pseudonymat!

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  25. Enfin moi avec supertardivement tant qu'à y être parce que ça me revient en tête de temps à autre:

    messemble que je substituerais "Boris Vian" à "Kundera" dans ce billet et qu'à partir de mon nombril à moi je serais totalement d'accord...

    Un âge pour Kundera? Moi la "Lenteur" me ferait probablement autant rigoler aujourd'hui qu'à 28 ans quand je l'ai lu.

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  26. En théorie j'aurais dû te répondre dans trois jours, mais bon...

    Complètement d'accord avec toi, je sais pas pourquoi j'y ai pas pensé. Boris Vian, ça va de soi.

    Et peut-être un peu aussi Émile Ajar.

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  27. Ah oui les perles de sagesse surgies de la jarre de l'enfant Émile...

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