Oui, t'as raison. Et c'est drôle parce que, même si l'objet lui-même m'avait évidemment frappé par sa quasi décrépitude, c'est en voyant la date de ce premier emprunt (en fait dès la sortie du roman, en 1926) que j'ai été ému.
J'aime savoir qu'un objet à eu une vie, qu'il a traversé les épreuves du temps. Je corne d'ailleurs les pages de mes livres pour cette raison, ne pas qu'ils semblent inutilisés. C'est mon côté romantique faut croire.
C'est dommage la fin des dates estampillées depuis que le prêt de livres est informatisé. À la bibliothèque centrale sur Sherbrooke, tu pouvais tomber sur un livre qui n'avait été emprunté qu'une fois, il y a 25, 50, 70 ans et là, y'a toi.
Je me souviens que je prenais toujours le temps de jeter un oeil sur les dates estampillées, moi aussi. Je réalise qu'il y a longtemps que j'en ai vu maintenant, c'est dommage. Les livres portaient alors la trace de leur histoire, celle du passage d'un lecteur à l'autre. Y'a des trucs tout bêtes comme ça qui se perdent avec la "modernité" et j'imagine souvent (un peu comme comme U. Eco dans La guerre du faux) que nous sommes parfois à un crash informatique près de devenir sans histoire.
Sans vouloir paraître nostalgique, de nos jours, c'est effectivement très touchant. Les choses qui ont du vécu, on les cherche...
RépondreSupprimerOui, t'as raison. Et c'est drôle parce que, même si l'objet lui-même m'avait évidemment frappé par sa quasi décrépitude, c'est en voyant la date de ce premier emprunt (en fait dès la sortie du roman, en 1926) que j'ai été ému.
RépondreSupprimerJ'aime savoir qu'un objet à eu une vie, qu'il a traversé les épreuves du temps. Je corne d'ailleurs les pages de mes livres pour cette raison, ne pas qu'ils semblent inutilisés. C'est mon côté romantique faut croire.
RépondreSupprimerune chose qui a du vécu...
RépondreSupprimerou qui n'en a pas eu pendant très, très longtemps, finalement.
C'est dommage la fin des dates estampillées depuis que le prêt de livres est informatisé. À la bibliothèque centrale sur Sherbrooke, tu pouvais tomber sur un livre qui n'avait été emprunté qu'une fois, il y a 25, 50, 70 ans et là, y'a toi.
RépondreSupprimerJe me souviens que je prenais toujours le temps de jeter un oeil sur les dates estampillées, moi aussi. Je réalise qu'il y a longtemps que j'en ai vu maintenant, c'est dommage. Les livres portaient alors la trace de leur histoire, celle du passage d'un lecteur à l'autre. Y'a des trucs tout bêtes comme ça qui se perdent avec la "modernité" et j'imagine souvent (un peu comme comme U. Eco dans La guerre du faux) que nous sommes parfois à un crash informatique près de devenir sans histoire.
RépondreSupprimerDans le buisson de l'image il y a deux points de lumières qui rappellent étrangement ceux de l'image de l'en-tête...
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